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    La Fondation a fait peau neuve !

    Après une année de travaux, nous sommes très heureux de nous réinstaller place du Capitole depuis septembre 2017 et de proposer, à nouveau, un projet artistique et culturel au cœur de la ville.
    Plusieurs aménagements conséquents ont été réalisés afin de mieux accueillir notre public tout en conservant un espace d'exposition optimum et un cadre de travail confortable.  Rampe d'accès et élévateur qui favorise la circulation du public en situation de handicap, embellissement de la façade et création d'une vitrine d'exposition, création d'un espace de travail dans les étages... sont de nouveaux d'atouts dont s'est doté la Fondation espace écureuil.

    Au grand plaisir de continuer à vous faire partager la création d'aujourd'hui !

    REVUE DE PRESSE

    La Gazette du Midi (Travaux place du Capitole - 06 juillet 2015)

    www.culture31.com  (22 mai 2014)

    • "Ma vie avec toi", 2015
      "Ma vie avec toi", 2015
    • "Ma vie avec toi", 2015
      "Ma vie avec toi", 2015
    • Emilie Faïf, 2014
      Emilie Faïf, 2014
      Emilie Faïf, 2014
    • Emilie Faïf, 2014
      Emilie Faïf, 2014
      Emilie Faïf, 2014
    • Aïcha Hamu,
      Aïcha Hamu, "Innsmouth", 2014
      Aïcha Hamu, "Innsmouth", 2014
    • Aïcha Hamu,
      Aïcha Hamu, "Innsmouth", 2014
      Aïcha Hamu, "Innsmouth", 2014
    • Aïcha Hamu,
      Aïcha Hamu, "Innsmouth", 2014
      Aïcha Hamu, "Innsmouth", 2014
    • "Bloom", 2012
      "Bloom", 2012
    • Visuel de R. Curchod pour les travaux, 2015-2016
      Visuel de R. Curchod pour les travaux, 2015-2016
      Visuel de R. Curchod pour les travaux, 2015-2016

    Quelques informations sur le 3 place du Capitole

    La question nous est souvent posée, du passé du bâtiment accueillant la Fondation. Les sources ne sont pas riches, mais voici quelques informations plus ou moins précises :

    • A partir du XIVe siècle, se situait en cet emplacement le collège Saint-Martial fondé en 1359 par le pape Innocent VI, dans la maison du Chevalier et capitoul Guillaume Pons de Morlan.
    • En 1792, une partie du collège est louée pour établir le Théâtre de la Liberté et de l'Égalité (nommée par les Toulousains, peu républicains, Salle Saint-Martial). La Salle du Capitole voisine, devenue Théâtre de la République à la Révolution, se détériore au point d'être fermée en 1800. La salle de spectacle prend place dans le jardin du collège. Des pièces révolutionnaires y seront jouées, le répertoire classique sera républicanisé. Peu entretenues, les deux salles menaçant de tomber en ruines seront définitivement fermées en 1808, rendant à un Théâtre du Capitole rénové ses fonctions.
    • Au début du XIXe siècle (1811), la place du Capitole bénéficie d'un programme d'embellissement, sur les plans de l'architecte J.-P. Virebent ; les façades du numéro 3 n'échapperont pas à cette uniformisation stylistique aujourd'hui encore jalousement protégée.
    • Dans les années 1890, un "Grand café" occupe une partie importante de ce côté du Capitole, englobant l'emplacement de la Fondation.
    • Entre 1910 et 1921, le 3 place du Capitole accueillait une armurerie, mais il n'est pas certain qu'elle se soit située au rez-de-chaussée de l'immeuble.
    • Une photographie datée du 16 septembre 1944, prise lors de la venue général de Gaulle à Toulouse, indique que l'emplacement actuel de la Fondation se trouvait partagé entre, d'une part, un restaurant, d'autre part un fournisseur de tabac / papeterie, "Au paradis des fumeurs". Cette enseigne existe toujours en novembre 1951.
    • Peut-être une quincaillerie, à la fin des années 1960 et au début des années 1970 ? L'enseigne du lieu est alors "Ceramica".
    • Il est possible qu'entre 1970 et 1984, une salle de billard ait été abritée entre ces murs, le Conti, mais là encore pas de certitude sur son emplacement exact, ni aucune photo.

    • Extrait d'un plan de 1631
      Extrait d'un plan de 1631
      Extrait d'un plan de 1631
    • Emplacement de la Fondation, vers 1892
      Emplacement de la Fondation, vers 1892
      Emplacement de la Fondation, vers 1892
    • 14 juillet 1899
      14 juillet 1899
      14 juillet 1899
    • En 1944, venue du général de Gaulle
      En 1944, venue du général de Gaulle
      En 1944, venue du général de Gaulle
    • Au paradis des fumeurs, document de 1951
      Au paradis des fumeurs, document de 1951
      Au paradis des fumeurs, document de 1951
    • En 1968, Ceramica - pendant les manifestations
      En 1968, Ceramica - pendant les manifestations
      En 1968, Ceramica - pendant les manifestations
    • En 1971, Ceramica - travaux du parking souterrain
      En 1971, Ceramica - travaux du parking souterrain
      En 1971, Ceramica - travaux du parking souterrain
    • En 1983, Ceramica
      En 1983, Ceramica
      En 1983, Ceramica
    • Fin des années 80 / début 90 : l'agence Caisse d'Epargne
      Fin des années 80 / début 90 : l'agence Caisse d'Epargne
      Fin des années 80 / début 90 : l'agence Caisse d'Epargne
    • Fin des années 80 / début 90 : l'agence Caisse d'Epargne
      Fin des années 80 / début 90 : l'agence Caisse d'Epargne
      Fin des années 80 / début 90 : l'agence Caisse d'Epargne

    1992 - 1994 : de l'agence bancaire au lieu d'exposition

    L'histoire de l'espace écureuil débute en 1992 ; il occupe alors les quatre caves voûtées situées sous l'agence Caisse d'Épargne du 3 place du Capitole, inaugurée en juin 1992. Le temps d'un été, y ont déjà été exposés les travaux d'un jeune peintre-décorateur toulousain.

    Ce lieu atypique acquiert le nom d'« espace écureuil » en septembre 1992, et présente sous cette appellation des œuvres du fonds du Musée d'Art Moderne de Toulouse, avec le concours d'Alain Mousseigne qui deviendra par la suite directeur du Musée des Abattoirs.
    Rapidement, le fonctionnement du lieu d'exposition subit le rythme de l'agence, qui ne favorise pas les visites (pas plus de 80 personnes par semaine...). De décembre 1992 à janvier 1993, la seconde exposition, d'un jeune talent régional, rencontre un succès plus important, en raison notamment d'une communication nourrie autour de l'événement. Mais clairement, il semble intimidant ou peu naturel pour le public d'accéder à l'exposition en passant par l'agence.

    Le projet est temporairement abandonné, une solution recherchée.
    En juin 1993, Blanche-Marie Aussenac, première directrice de l'espace, est chargée de proposer un projet d'animation pour le lieu. Elle travaille avec Michel Ramonet, directeur de la communication institutionnelle de la Caisse d'Epargne de Midi-Pyrénées.
    La fermeture de l'agence est acceptée, elle rejoint en mars 1994 l'agence Caisse d'Épargne de Jean Jaurès.

    Un lieu d'exposition d'art contemporain occupera désormais exclusivement le 3 place du Capitole.

    1994 - 2003 : l'Espace Ecureuil

    En attendant des travaux visant à modifier le rez-de-chaussée - jusqu'alors dédié aux activités bancaires -, seul le sous-sol accueille des expositions, en partenariat avec le Musée d'Art Moderne ou la mairie de Toulouse. En 1994, après une fermeture temporaire pour réaménagement, la vie de l'espace débute réellement : ce sera un lieu d'exposition, de rencontres et de conférences : on y accueillera des séances de dédicace, des mini-concerts, ...
    Des écrans et des bornes interactives sont initialement envisagés, informant des spectacles à venir, et permettant de réserver sa place de théâtre. Ces installations ne verront cependant pas le jour.

    Le lieu, d'une surface d'environ 400 m2, dispose d'un rez-de-chaussée de 190 m2 (hauteur sous plafond maximale de 3,5 mètres) et de quatre caves voûtées en brique, typiques de l'architecture toulousaine.
    Dès les premières lignes du projet, est soulignée la volonté de mettre en place une programmation pertinente, ne cédant ni aux modes, ni aux attraits de l'événementiel. Ouvert de 10 à 19 h, l'Espace Écureuil accueille occasionnellement des manifestations en soirée ou le dimanche.
    Le projet très ambitieux de maintenir le rythme d'une conférence par semaine et de dix expositions par an ne sera pas réalisable, et ces dernières se succéderont progressivement tous les deux mois (c'est encore le cas aujourd'hui).

    A l'époque de la création de l'Espace Écureuil, seuls trois lieux culturels sont mécénés à Toulouse par des entreprises :

    • l'Espace Matra, exposant de l'art graphique, des artistes contemporains jeunes ou confirmés, qui cependant s'ouvre peu aux publics extérieurs ;
    • l'Espace EDF-Bazacle, ouvert à différentes pratiques et occasionnellement à l'art contemporain ;
    • le Centre culturel de l'Aérospatial, dont l'image ne s'associe pas non plus à l'art contemporain.

    Initiative locale - et sans équivalent - de la Caisse d'Épargne Midi-Pyrénées, l'entreprise choisit de ne pas cibler l'activité de son espace d'exposition sur les pratiques amateurs, à la différence d'autres banques.
    Cette volonté de diffuser la création actuelle est encouragée par la rareté des lieux d'exposition d'art contemporain sur Toulouse, en attente du Musée des Abattoirs qui ne verra le jour qu'en 2000. De plus, la période est alors aux restrictions budgétaires en matière de culture. L'art contemporain connaît dans les années 1990 une crise, choisir de le représenter est une prise de risques, notamment car les plasticiens exposés ne sont pas toujours soutenus par des galeries ou reconnus par les professionnels. Pour la Caisse d'Épargne, l'espace doit être moteur de l'activité culturelle régionale et renforcer son image, les valeurs de proximité et d'engagement qu'elle défend. Elle pense également répondre à une attente des artistes régionaux.
    L'Espace Écureuil sera attentif à la qualité des expositions, qu'il présente des artistes de renom ou régionaux, et se voudra ouvert à un large public, encouragé par sa gratuité et sa situation géographique avantageuse, au centre de la ville.
    Plusieurs années durant, un catalogue sera édité pour chaque exposition.


    Le projet pédagogique

    Très tôt, l'espace s'ouvre aux établissements scolaires à l'occasion de remises de prix et du projet pédagogique - renouvelé chaque année depuis cette période, invitant enfants et parents, même peu attirés par l'art contemporain, à découvrir le lieu. A la différence d'autres lieux, l'espace écureuil s'engage auprès d'établissements géographiquement éloignés, ne ciblant pas uniquement son action sur les publics scolaires de proximité. Une présentation de l'exposition, des documents sont proposés aux professeurs après son ouverture, afin qu'ils préparent leur visite avec les élèves.


    Aménagement intérieur

    La visibilité de l'Espace Écureuil sera pendant plus de vingt ans rendue difficile par la présence d'un distributeur automatique de la banque, situé entre ses deux portes sur la façade. Souvent confondu avec une agence, son architecture intérieure en conservera les traces jusqu'aux importants travaux de 2016-2017. Les murs seront longtemps peints d'un rose saumon clair. Le mobilier datant de l'agence et des premières heures du lieu culturel, ne disparaîtra quant à lui que très progressivement des locaux.

    1996

    1997

    1998, l'entrée

    2005

    2006

    Les expositions de l'Espace Écureuil (1994-2003)

    1994

    • Claude VIALLAT, "L'œuvre et l'artiste", décembre 1994 - janvier 1995

    1995

    • Brigitte DALL'AVA, "De Rome à la Villa Médicis", février 1995
    • Exposition collective "Tunisie, regards de peintres", février - mars 1995
      • Ahmed Al Hajeri, Meriem Bouderbala, Rafik El Kamel, Abderrazak Sahli
    • Exposition collective "Regard d'un collectionneur", avril 1995
      • Vincent Barre, François Boisrond, Jean-Pierre Bourquin, Pierre Buraglio, Robert Combas, Daniel Gerhardt, Lionel Godard, Denis Godefroy, Stéphane Hazera, Jeanne Lacombe, Luc Lauras, François Martin, François Priser, Dominique Thiolat, Olivier Thome
    • "L'œuvre et l'artiste", "Protée à Toulouse, 1969-1996", mai 1995
      • Karel Appel, Pierre Fichet, Patrick Galibert, Rolino Gaspari, Paul-Armand Gette, Pierre Igon, André Marfaing, Joachim Mogarra, Anne Pesce, Anne et Patrick Poirier, Jose Maria Sicilia, Pierre Soulages
    • "Carte blanche à...", juillet - août 1995
      • Véronique Cote, Christiane Durand, Elisabeth Koetsier
    • Exposition collective "Garder-regarder", septembre - octobre 1995
      • Martin Barre, Roland Barthes, Jean-Michel Basquiat, James Brown, Damien Cabanes, Gaston Chaissac, Tony Cragg, Toni Grand, Donald Judd, James Kounellis, Carlos Kusnir, Sol LeWitt, Markus Lupertz, Jean-Paul Marcheschi, Henri Michaux, François Morellet, Olivier Mosset, Bruce Nauman, Giuseppe Penone, Pablo Picasso, Jaume Plensa, Georges Rouault, Pierre Soulages, Andy Warhol
    • Jacques MARTINEZ, "L'Histoire de l'arbre", décembre 1995 - février 1996

    1996

    • Exposition collective "Peinture, parcours tramé", février - mars 1996
      • Daniel Dejean, Valérie Favre, Didier Mancoboni, Bernard Piffaretti, Philippe Richard, Bernard Rousseau, Michaële Andréa Schatt, Egide Viloux
    • Exposition collective « Itinéraires », octobre 1996 (-?)
      • Valéry Lorenzo, Charly Posas, Laurence Roques, Chloé Rodrigo
    • Exposition collective « La vie n'est pas parfaite », septembre - novembre 1996
      • Yann Febvre, Béatrice Utrilla
    • Vladimir VELICKOVIC, novembre 1996 - janvier 1997

    1997

    • Collection du Château de Plieux, février – mars 1997
      • Karel Appel, James Brown, James Kounellis, Wifredo Lam, Eugène Leroy, Jean-Paul Marcheschi, Frédéric Matys Thursz, Joan Miro, Oliviero Rainaldi, Richard Serra, Antoni Tàpies, Florence Valay, Julien Vles
    • Jürgen SCHILLING, « D'après nature », mars – mai 1997
    • "Protée à Toulouse, 1969-1996", juin - juillet 1997
      • Shafik Abboud, Giancarlo Bargoni, Roland Barthes, Bram Bogart, Guy Boyer, François Cante-Pacos, Raymond Espinasse, Christian Gardair, Moris Gontard, James Guitet, Hans Hartung, Eugène Leroy, Bengt Lindström, Georges Mathieu, Henri Michaux, Marcel Pistre, Christian Schmidt, Gérard Schneider, Tony Soulié, Raoul Ubac, Zao Wou Ki, Léon Zack
    • Exposition pédagogique « Hors cadre, un métro, des artistes, des élèves », mai 1997
      • François Bouillon, Daniel Coulet, Olivier Debre, les frères Di Rosa, Jean-Louis Gardell, François Morellet, Dimitri Orlac
    • Jean SUZANNE, « Archéologie future », septembre – novembre 1997
    • Antonio SEGUI, "Antonio Seguí, peintures dessins", novembre 1997 - janvier 1998

    1998

    • Exposition collective "Sarajevo à ciel ouvert", février - mars 1998
      • Fikret Libovac, Edin Numankadic, Salim Obralic, Nusret Pasic, Affan Ramic, Enes Sivac, Mustafa Skopljak, Amila Smajovic, Alma Suljevic
    • Sadaharu HORIO, Takesada MATSUTANI, "Horio - Matsutani Peintures Dessins Objets" , mars - avril 1998
    • René SULTRA, Maria BARTHÉLÉMY, « Synergie », avril – mai 1998
    • Louis PONS, « Reliefs », juin – août 1998
    • Albert BITRAN, « Arcades », septembre - novembre 1998
    • Henri CUECO, « Œuvres récentes », novembre 1998 – janvier 1999

    1999

    • Exposition collective « A corps perdu », février 1999 (en partenariat avec l'espace départemental d'art contemporain Cimaise et Portique, Albi)
      • Didier Béquillard, Véronique Boudier, Victoria Klotz, MADE IN ERIC, Stephen Marsden, Philippe Poupet
    • André-Pierre ARNAL, « Déroulements », mars – avril 1999
    • Exposition pédagogique « Morceaux choisis », mai 1999
      • (Conférence - débat – dédicace de Dominique Baudis, 14 juin 1999)
    • Tony SOULIE, « Territoires nomades », juin - juillet 1999
    • Jan GROOVER, « Photographies », septembre – novembre 1999
    • Exposition collective « Quoi peindre, donc ? », novembre 1999 – janvier 2000
      • Jean-Michel Alberola, John-Richard Ballard, Carmen Calvo, Philippe Cognée, Philippe Favier, Patrice Giorda, Christine Jean, Rafael Mahdavi, Cho Taik-Ho, Djamel Tatah
         

    2000

    • Beate HONSELL-WEISS, « MM in situ », février – mars 2000 »
    • Vincent BIOULES, « Nus, paysages et mythologies », mars - mai 2000
      • Conférence de l'historien d'art Philippe Dagen le 23 mars, "Quelques nudités dans la peinture américaine et européenne des années 80-90"
    • Exposition collective « Peindre en l'an 2000 », mai 2000
    • Peter KLASEN (Rétrospective), juin - juillet 2000
    • Albert RAFOLS-CASAMADA, « Esapi i llum », octobre – novembre 2000
    • Jean LE GAC, « Un peintre », novembre 2000 - janvier 2001
      • Conférence-débat du critique et historien d'art Philippe Piguet le 13 décembre, "Jean Le Gac, l'art mis en scène"

    2001

    • Michel CURE, « La couleur nue », janvier – mars 2001
    • FRANTA, « Œuvres choisies », mars - avril 2001
    • Exposition pédagogique « Fiction », mai 2001
    • Gérard TITUS-CARMEL, « Forêts, nielles et quartiers d'hiver », juin – juillet 2001
    • Printemps de Septembre, septembre - octobre 2001
      • Ruyta Amae, Pierre Faure, Ulf Lundin, Albrecht Tübke
    • Collection Cérès Franco, « L'art sous pression », Octobre – décembre 2001
      • Philippe Aïni, Baptista Antunes, Biro Atila, Vaclav Benda, Abdelmelk Berhiss, Haud Bernabe, Tallal Chaïbia, John Christoforou, Corneille, Joël Crespin, Sylvie de Hedouville, Jaber El-Mahjoub, Joana Flatau, Patrick Guallino, Jean-Marc Gauthier, Jacques Grinberg, Abraham Hadad, Elin Heil, Antoni Hormigo, Ingrid Paulsen Kruiters, Danielle Le Bricquir,  Dimiter Kasakov, Bernard Le Nen, Bengt Lindström, Michel Macreau, Alejandro Marcos, Jean-Marie Martin, Manuel Mendive Hoyo, Mario Murua, Stani Nitkowski, Paella Chimicos, Simone Piciotto, Françoise Pontanier, Marcel Pouget, Jean Rosset, Geneviève Roubaud, Jean Rustin, Yves Sauvadet, Benjamin Serrano Junior, Yvon Taillandier, Mao To Lai, Hugh Weiss
    • Jean-Pierre PINCEMIN, « Foreign Office », décembre 2001 – janvier 2002

    2002

    • Jean-Luc PARANT, « La matière du regard », 28 février – 20 avril 2002
    • Exposition pédagogique « Portrait d'une boule : des boules déboulent » mai 2002
    • François ROUAN, « Mirótopos topomiro », juin – juillet 2002
    • Printemps de Septembre, septembre - octobre 2002
      • Maja Bajevic, Antonella Bussanich, Marcello Maloberti, Vaclav Stratil, Unglee
    • Jean-Paul HERAUD, « Soufre et Corbeau », octobre 2002 – janvier 2003

    2003

    • Bernard PAGES, « Ajustage et débordement », janvier - mars 2003
    • LE GAC, BIOULES, PINCEMIN, TITUS-CARMEL, « Au vif de la peinture », mai - juillet 2003
    • Judith REIGL, « Peintre », octobre 2003 – janvier 2004

    PREMIÈRES HEURES DE LA FONDATION ESPACE ECUREUIL

    Blanche-Marie Aussenac et Michel Ramonet, fondateurs de l'Espace Écureuil, prennent leur retraite en mars 2003. Depuis environ neuf ans, ils travaillent ponctuellement avec Evelyne Artaud sur des projets d'exposition et notamment sur les figures importantes de la peinture contemporaine, l'un des axes de la programmation artistique.

    Evelyne Artaud et Sylvie Corroler codirigeront désormais la Fondation Espace Écureuil dès 2004, la Caisse d'Épargne intensifiant de la sorte son mécénat au bénéfice de la création actuelle. La Fondation est créée en application de la loi n° 87-571 du 23 juillet 1987, relative au développement du mécénat. Son but n'est pas lucratif, sa pérennisation est décidée tous les cinq ans.
    L'espace bénéficie d'une certaine autonomie, il est géré par des acteurs de l'art contemporain soucieux de sa transmission à tous les publics. En tant que Fondation, le lieu aura désormais la volonté de définir plus clairement sa programmation, afin que son identité propre apparaisse progressivement aux yeux des usagers.
    Elle se souciera de créer des partenariats avec d'autres structures, publiques ou privées, s'inscrivant comme lieu de diffusion national et international de qualité.
    Enfin, elle se préoccupera particulièrement de l'accueil des publics, autonomes ou scolaires.

    La Fondation conserve en façade son nom d'«Espace Écureuil» qui était celui de l'agence bancaire, entraînant quelques confusions prévisibles, renforcées par la présence d'un distributeur entre les deux portes (supprimé que lors des travaux de mise aux normes en 2015).


    Programmation, partenariats

    Six expositions par an se succèdent à la Fondation, dont les locaux ne sont plus fermés l'été ; les horaires d'ouverture sont également étendus.
    Différents axes sont développés au cours de cette programmation : des artistes de renom, nationaux et internationaux (Valerio Adami, Jean-Meurice et Jean Le Gac, Philippe Favier...), des expositions thématiques associant les arts visuels à d'autres champs artistiques (Jean-Dominique Fleury, Jean-Philippe Toussaint, Françoise Pétrovitch...), de jeunes plasticiens ("Portrait d'une ville sous contrainte", "Allons voir là-bas"...). Plusieurs années durant, les éditions Pérégrines seront associées à la Fondation et éditeront un catalogue pour chaque exposition.

    Les partenariats avec les structures régionales se multiplient : partenariat biannuel avec l'université du Mirail (exposition en écho à un colloque organisé par l'université ; accueil d'artistes en résidence et coédition avec le centre d'art contemporain de Colomiers) ou encore partenariat avec le tissu associatif local.
    D'autre part, la Fondation est membre du réseau Pink Pong et partenaire du Printemps de septembre.


    La collection "Cadavres Exquis"

    Dès 2005, une collection sous forme de cadavre exquis prend forme. Régulièrement, la Fondation invite plasticiens et écrivains à contribuer à cette œuvre collective exposée tous les cinq ans, s'enrichissant progressivement de nouvelles propositions.


    Les travaux

    De juin 2015 à août 2016, le 3 place du Capitole est fermé afin de bénéficier de travaux de mise aux normes. Le système d'éclairage vieillissant est remplacé, le lieu réadapté à la circulation des visiteurs en situation de handicap. Le cabinet Taillandier Architectes Associés est chargé du chantier.
    La Fondation poursuit ses activités au 42 rue du Languedoc, espace de la Caisse d'Épargne qui accueillera l'ensemble de la programmation 2015-2016.

  • FONDATION D'ENTREPRISE ESPACE ÉCUREUIL POUR L'ART CONTEMPORAIN - 3 PLACE DU CAPITOLE - 31000 TOULOUSE
    Tél. 05 62 30 23 30 - contact(at)caisseepargne-art-contemporain(.)fr
    Ouverture du mardi au samedi de 11h à 19 h 30 et le premier dimanche du mois de 15 h à 19 h 30. Fermeture exceptionnelle mardi 15 août. Entrée gratuite