À vrai dire
Restitution du projet pédagogique

du 19 mai au 18 juin 2022
Exposition des travaux des établissements scolaires primaires, secondaires et supérieurs

Le projet pédagogique 2021-2022 s'appuie sur Circulez il n'y a rien à voir, exposition de l'automne 2021 à la Fondation.
Axée principalement autour de la parole, cette exposition-expérience a permis aux élèves et aux étudiants, accompagnés par leurs enseignants de travailler à leur tour sur des questions essentielles à l'origine de toute expérience esthétique forte : qu'est-ce qu'une exposition ? Qu'est-ce qu'une œuvre d'art ? Comment nous est-elle transmise ? Comment en parlons-nous ? Que gardons-nous d'une rencontre artistique, pourquoi et combien de temps ?
À vrai dire permet de découvrir comment les élèves se sont saisis plastiquement de ces fondamentaux de la vie de l'œuvre et de son exposition.

A noter : fermeture exceptionnelle le jeudi 19 mai

Plus d'informations sur le projet pédagogique

 

 

 

Concours instagram - Les résultats

Durant l'exposition Circulez il n'y a rien à voir, les œuvres étaient absentes et des diseur.euses, de par leurs descriptions, permettaient aux visiteurs de s'en faire une image mentale. Ainsi, pour le concours (3-16 juin 2022), nous vous avons invités à créer votre image mentale à partir de la description suivante :

Tout s'est arrêté, en apesanteur
Pris au piège, comme exilé du monde
Retranché en soi
Dans un vide, enveloppant et froid
Où toutes les couleurs semblent s'assombrir.
Ce mauvais rêve, il faut s'en échapper,
Pour être capable de voir le beau à nouveau.

Tous les médiums étaient acceptés (dessin, collage, peinture, photographie, vidéo, son, etc.). 
Nous remercions chaleureusement toutes les personnes qui ont participé et vous proposons de voir le travail des lauréat.es et coups de cœur des membres du jury.

Les lauréat.es

Les coups de cŒur 

« Tout s'est arrêté », vidéo de @sam.iz.trash.

les participant.Es

« Compress », vidéo proposée par @mayeul_e

Deux textes de @mayeul_e

Texte construit en miroir du texte à l'origine du concours :

"Rien ne s'arrête jamais vraiment, la pesanteur tire les choses à la lenteur.
Rien n'est jamais vraiment piégé, l'exil est intérieur.
Toujours hors de moi.
Dans la saturation complexe et bouillante,
où rien n'est jamais vraiment noir.
Ce bon cauchemar, on y resterait,
Et puis c'est quoi le beau, on le voit seulement ?"

Description de la vidéo (du même auteur) en poème :

"La dystopie de la mer perd les lignes. Elles débattent dans la houle. Sous la pluie matricielle, les couleurs se font timides. Elles courent à l'obscurité sans jamais l'atteindre. Les échos sonnent. Détonnent les narrations perdues ou retrouvées. A qui la faute ? Je n'ai rien fait, pas même de faute.