Ecole Bénézet - Mme Béchour

Ecole Bénezet, Toulouse
Enseignante : Mélissa Béchour
Niveau : CE2/CM1

Pistes de réflexion de l'enseignant

• Visite de l'exposition à l'Espace Ecureuil sur l'art minimal : découverte d'un mouvement artistique difficile à définir pour les élèves.
• Comment définir ce qu'est l'art minimal ? mise en place d'un rituel : je vois /je pense présentant une œuvre classique et une œuvre minimale.
• Comment définir ce qu'est un volume ? visite de l'exposition Picasso aux Abattoirs et différentes manipulations de papier, plastiques. Lien avec des œuvres pour structurer
• Vivre l'art minimal? Retenir quelques caractéristiques de l'art minimal puis choisir une forme géométrique : le parallélépipède et le manipuler à partir des contraintes de l'art minimal.
• Connaître et utiliser un lexique spécifique : volume ; verbes d'actions/ parallélépipèdes.

Références

• Essentiellement Carl André, Donald Judd, Statue-menhir la Dame de Saint-Sernin, Picasso.
• Pour le rituel : comparaisons des œuvres classiques comme la Vénus de Milo, La Joconde, sculpture de Bernini avec des œuvres de C. André ou D. Judd….

Situation d'apprentissage et déroulé des séances

• Définir l'art minimal : rituel je vois /je pense qui oppose deux œuvres. Au fur et à mesures les élèves doivent écrire des mots pour définir l'art minimal. On retrouve toujours les mêmes (répétition, pas d'émotion, formes géométriques…). En même temps une frise chronologique des œuvres travaillées se construit.
• Dessiner des parallélépipèdes avec valeurs : Proposition de quelques étapes du travail de M. Grelier afin de construire quelques outils pour arriver à dessiner la perspective, le relief, l'utilisation de calques. Complexification de la tâche en demandant aux élèves de dessiner des figures assemblées de parallélépipèdes
• Connaître un vocabulaire spécifique : les verbes d'actions. Que peut-on faire avec des parallélépipèdes ? (emboîter, empiler, suspendre, encastrer…).
• Présentation du projet la nature en marche. Choix de la classe travailler sur la ville.
• Construire une culture commune/ ville : faire émerger le vocabulaire/ champ lexical de la ville ; photos de villes.
• Imaginer sa ville : chacun dessine les éléments qu'il aime dans sa ville imaginaire et transforme
avec des parallélépipèdes.
• Vers un projet collectif : De cette transformation, chaque élève sélectionne un élément. Chaque groupe dessine son quartier avec les différents éléments retenus.
• Du dessin au volume : chaque groupe fabrique avec des parallélépipèdes son quartier.
• Réactivation de ce qu'est l'art minimal : formes géométriques qui se répètent, peu de couleurs. Constats : les parallélépipèdes sont colorés. Les élèves les peignent en blanc.
• Réinvestir le lexique spécifique : pour assembler les différents quartiers et former une ville, chaque groupe tire un papier au sort (assembler, emboîter, suspendre…) et doivent installer leur maquette avec les autres en fonction du verbe tiré au sort.
• Réinvestir le travail de dessin et mesurer les progrès de chacun : dessiner un élément de la maquette de différents points de vue (de face, côté, dessus).
• Sélectionner les dessins pour l'installation (varier les points de vue, lisibles même avec calque car permet à ceux plus en difficulté de présenter leur proposition).
• Recherche d'un titre. Collectif : On a une installation d'un paysage urbain (travaillé en géographie). Liste des mots qui font penser à paysage urbain. Un élève pense avoir inventé le mot urbanisme. Il plaît à la classe. Recherche dans le dictionnaire.
• Titre proposé:« L'urbanisme en marche. »

Réalisation finale

Présentation de l'installation L'urbanisme en marche/ L'urbanisme vert à l'Espace Écureuil puis aux parents lors de la fête de l'école.